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Démonstration, sur votre document

Le rectangle noir ne cache rien.

Poser un rectangle noir sur un nom, une note ou un montant ne retire pas le texte du fichier : le rectangle est un dessin posé par-dessus, et le texte continue de vivre en dessous, sélectionnable et copiable. Déposez ici un document que vous croyez caviardé — VellumPDF vous montre ce qui se lit encore dessous. Rien n’est envoyé nulle part, et c’est précisément ce qui vous permet d’essayer avec un vrai document plutôt qu’avec un exemple.

Analyse locale — aucun fichier envoyé sur un serveur

Déposez ici un PDF que vous croyez caviardé

L’analyse se fait dans votre navigateur : le fichier ne part nulle part

Pourquoi ce geste échoue presque toujours

Un PDF n’est pas une image : c’est une liste d’instructions de dessin, où le texte garde ses caractères et ses coordonnées. Un rectangle ajouté par-dessus est une instruction de plus, exécutée après les autres. À l’écran, il masque ; dans le fichier, il n’efface rien. Un copier-coller, une extraction de texte ou une simple recherche retrouvent le mot recouvert en une seconde. C’est ainsi que des noms de patients, des salaires et des adresses ressortent de rapports publiés officiellement caviardés.

Cinq gestes courants, essayés le 24 septembre 2026

Nous avons noirci un faux numéro AVS dans une attestation fictive de cinq façons, puis cherché s’il se lisait encore. Surligneur noir de Word, puis export en PDF : le numéro reste copiable. Rectangle noir dessiné dans Word : même résultat. Rectangle rempli de noir dans Aperçu : le numéro reste copiable, même si Aperçu prévient que le contenu dessous n’est pas supprimé. Rectangle de commentaire à fond noir dans Acrobat, version gratuite : le numéro reste copiable, sans avertissement. Seul l’outil « Caviarder » d’Aperçu a supprimé le texte. Quatre gestes sur cinq échouent, et le surligneur de Word, le plus répandu, ne prévient de rien.

Ce qui retire vraiment un texte

Il faut supprimer la couche de texte, pas la recouvrir. Le caviardage de VellumPDF rend en image chaque page qui porte une zone, y peint les zones choisies, puis remplace la page par cette image : le texte visé n’existe plus dans le fichier produit, parce que la page caviardée n’a plus de texte du tout. La contrepartie est assumée et doit être connue : une page caviardée n’est plus sélectionnable ni cherchable ; les autres pages restent intactes, ou deviennent elles aussi des images si l’on préfère la solution la plus sûre. C’est le prix d’un masquage réel.

Ce que cette page peut voir, et ce qu’elle ne voit pas

L’analyse relève les rectangles sombres dessinés dans la page et les annotations carrées, puis vérifie sur le rendu que la zone est bien opaque avant d’annoncer quoi que ce soit : un bandeau de titre foncé portant du texte clair n’est pas une cachette, et il n’est pas compté comme telle. Si votre document est un scan sans couche de texte, il n’y a rien à extraire et la page vous le dira plutôt que de vous rassurer à tort. Les quarante premières pages sont examinées.

Mon fichier est-il envoyé quelque part ?

Non. L’analyse est calculée par votre navigateur, sur votre appareil, comme le reste des outils de VellumPDF. Vous pouvez couper votre connexion avant de déposer le document : la démonstration fonctionne quand même, et c’est la vérification la plus simple de cette promesse.

Du texte apparaît. Que faire du document ?

Ne le rediffusez pas, et ne travaillez pas depuis la version au rectangle : reprenez le document d’origine et passez-le par l’outil de caviardage, qui supprime réellement le texte. Si le document a déjà circulé, considérez l’information comme lue : un fichier partagé ne se rattrape pas.

Rien n’a été trouvé : c’est bon signe ?

Deux cas différents se cachent derrière ce résultat, et la page les distingue. Soit le masquage a été fait correctement et aucun texte ne subsiste sous les zones. Soit le document ne contient pas de texte du tout — un scan non reconnu, par exemple —, auquel cas l’analyse n’a rien à lire et ne prouve rien.

VellumPDF est gratuit. Le faire tourner ne l’est pas.

Aucun fichier envoyé, aucun compte, aucune publicité, aucune limite : personne ne paie avec ses données et il n’y a rien à vendre derrière. Le site est écrit et entretenu à Carouge en Suisse, par les personnes qui l’ont construit ; le nom de domaine, les certificats, d’autres outils et l’hébergement se règlent chaque année. Un don, selon la capacité de tout un chacun, aide à payer cet entretien et garde tous les outils ouverts à tout le monde.

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