Le rectangle noir ne cache rien.

Un rectangle noir posé sur un nom, une note ou un montant ne retire pas le texte du fichier : c’est un dessin ajouté par-dessus, exécuté après le texte, qui reste sélectionnable et copiable en dessous. Cette page le démontre sur votre propre document : elle relève les zones sombres, vérifie sur le rendu qu’elles sont réellement opaques, puis affiche le texte qui s’y cache encore. L’analyse est calculée par le navigateur, sans envoi sur un serveur, et le résultat renvoie vers le caviardage qui supprime vraiment la couche de texte.

Le rectangle noir ne cache rien.

Poser un rectangle noir sur un nom, une note ou un montant ne retire pas le texte du fichier : le rectangle est un dessin posé par-dessus, et le texte continue de vivre en dessous, sélectionnable et copiable. Déposez ici un document que vous croyez caviardé — Vellum vous montre ce qui se lit encore dessous. Rien n’est envoyé nulle part, et c’est précisément ce qui vous permet d’essayer avec un vrai document plutôt qu’avec un exemple.

Pourquoi ce geste échoue presque toujours

Un PDF n’est pas une image : c’est une liste d’instructions de dessin, où le texte garde ses caractères et ses coordonnées. Un rectangle ajouté par-dessus est une instruction de plus, exécutée après les autres. À l’écran, il masque ; dans le fichier, il n’efface rien. Un copier-coller, une extraction de texte ou une simple recherche retrouvent le mot recouvert en une seconde. C’est ainsi que des noms de patients, des salaires et des adresses ressortent de rapports publiés officiellement caviardés.

Ce qui retire vraiment un texte

Il faut supprimer la couche de texte, pas la recouvrir. Le caviardage de Vellum rend chaque page en image, y peint les zones choisies, puis reconstruit le document à partir de ces images : le texte visé n’existe plus dans le fichier produit, parce qu’il n’y a plus de texte du tout. La contrepartie est assumée et doit être connue : le document de sortie n’est plus sélectionnable ni cherchable. C’est le prix d’un masquage réel.

Ce que cette page peut voir, et ce qu’elle ne voit pas

L’analyse relève les rectangles sombres dessinés dans la page et les annotations carrées, puis vérifie sur le rendu que la zone est bien opaque avant d’annoncer quoi que ce soit : un bandeau de titre foncé portant du texte clair n’est pas une cachette, et il n’est pas compté comme telle. Si votre document est un scan sans couche de texte, il n’y a rien à extraire et la page vous le dira plutôt que de vous rassurer à tort. Les quarante premières pages sont examinées.

Mon fichier est-il envoyé quelque part ?

Non. L’analyse est calculée par votre navigateur, sur votre appareil, comme le reste des outils de Vellum. Vous pouvez couper votre connexion avant de déposer le document : la démonstration fonctionne quand même, et c’est la vérification la plus simple de cette promesse.

Du texte apparaît. Que faire du document ?

Ne le rediffusez pas, et ne travaillez pas depuis la version au rectangle : reprenez le document d’origine et passez-le par l’outil de caviardage, qui supprime réellement le texte. Si le document a déjà circulé, considérez l’information comme lue : un fichier partagé ne se rattrape pas.

Rien n’a été trouvé : c’est bon signe ?

Deux cas différents se cachent derrière ce résultat, et la page les distingue. Soit le masquage a été fait correctement et aucun texte ne subsiste sous les zones. Soit le document ne contient pas de texte du tout — un scan non reconnu, par exemple —, auquel cas l’analyse n’a rien à lire et ne prouve rien.

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